09/06/2013
Godillots ailés : encore quelques kilomètres avant la trêve estivale
Les marcheurs découvrent les capitelles de Valdebanne.
Les Godillots ailés ont inauguré la randonnée des capitelles de Valdebanne, sur le plateau des Costières, mardi 4 juin.
Trente-six marcheurs avaient rendez-vous au château de la Tuilerie, situé à 4 km de la place Cocconato, pour effectuer ce circuit repéré en début d'année par François Avsec et Marc Hollard (voir Midi Libre du 2 juin).
Parmi eux, les fidèles marcheurs, mais aussi quelques nouveaux venus de Caissargues et de Nîmes pour découvrir les trésors de pierres sèches. Renée Martinez, la présidente des Godillots ailés a participé à cette randonnée : « J'ai découvert le circuit quelques jours avant avec François Avsec et j'ai effectué la randonnée avec les adhérents. Cette marche d'une dizaine de kilomètres est très agréable et facile. Elle permet de découvrir les capitelles. »
Du 6 au 21 juin, les Godillots ailés vont user leurs semelles au cœur des volcans d'Auvergne, à Lioran (Cantal). La dernière randonnée, avant les vacances scolaires aura lieu jeudi 27 juin à Vabres (14 km, 4 h 30). Départ 8 h 30, place Cocconato.
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Contact : 06 71 58 87 61.
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28/05/2013
2/2 L'histoire des capitelles de Valdebanne
Extraits du Fenestrou (journal municipal n° 80, novembre 1997).
« … Il y a eu quartier de Valdebanne, huit capitelles, en plus ou moins bon état. C'est le seul endroit du plateau des Costières, où l'on peut en voir. Au milieu de ce siècle, il y en avait encore onze. Ces constructions insolites posent une énigme : pourquoi avoir bâti en pierre sèche alors que ce plateau n'est recouvert que de galets ? Il est vrai que les galets même gros et choisis peuvent poser des problèmes pour ma « bâtisse à sec », mais c'est tout de même réalisable. En liant les galets avec de la chaux, matériaux couteux, le prix de revient n'aurait problablement été plus élevé que celui occasionné par le transport des pierres sèches depuis les garrigues nîmoises.
Plusieurs dizaines, voire des centaines de tonnes de pierres ont été déplacées. Alors ces pierres plates avaient-elles des vertus particulières par rapport aux galets ? Sont-elles plus étanches ou résitances aux intempéries ? Les pierres calcaires finissent par se fissurer, s'effriter, se casser au cours du temps, alors que les galets des Costières sont insensibles à la pluie, au vent, au soleil et au gel. Quels sont donc les avantages d'un tel choix ? Autant de questions qui restent sans réponse. Toujours est-il que ces capitelles sont présentes, méritent d'être connues et sauvegardées. » « ...Songez aussi que toutes les capitelles sont sur des terrains privés. Elles appartiennent, dans presque leur totalité aux descendants d'anciennes familles de Caissargues.
Mais pourquoi avoir choisi le lieu de Valdebanne pour y concentrer autant de capitelles ?
Cette implantation se justifie quand on examine les anciennes limites territoriales de notre village. Avant la révolution de 1789, Caissargues n'était qu'un modeste hameau de la commune de Nîmes, mais Valdemanne faisait partie du terroire de Caissargues, délimité par les frontières paroissiales d'alors. Le curé de Caissargues était chargé du soin spirituel des habitants de la nîmerie de Mérignargues où se trouvait une église détruite en 1567 par les protestants. Cette Nîmerie comprenait outre le prieuré rural de Notre-Dame-de-Mérignergues, actuel mas Rouzel (seminis) en bordure du chemin des Canaux, les domaines de la Bastide, Galoffre, Assas, Esclots, Vouland, Valdebanne, Parran... jusqu'au château Barnier. Il est à noter que toutes ces propriétés sont toujours sur la commune de Nîmes et font partie de la paroisse de Caissargues.
Les effet de la Révolution française ayant permis à de nombreux citoyens de condition modeste d'acquérir des parcelles à défricher, c'est sûrmeent à partir de cette époque que les édifications des capitelles a commencé. Le village était cerné de propriétés importantes, mas Saint-Jean, Moulin Villard, mas Mormand, château Barnier, mas Mourier et mas de Nages, sans aucune volonté de démembrement. Les agriculteurs caissarguais d'alors désireux d'agrandir leur patrimoine, ont recherché des petits terrains disseminés sur les zones éloignées des habitations. C'est en particulier à Valdebanne, terroir caissarguais qu'ils trouvèrent l'opportunité d'acquérir des parcelles indépendantes des grands domaines environnants. Aprèsa voir évoqué sommairement les raisons qui ont poussé des petits agriculteurs à s'expatrier, ils est nécessaire de comprendre pourquoi ils ont construit des bâtiments aux formes si particulières.
Les capitelles de Valdebanne, dites capitelles cuves ou tines n'existent que sur trois communes du département : Nîmes, Marguerittes et Caveirac. Leur réalisation était liée à un problème de transport, dû à l'éloignement des lieux de culture, des lieux habités. Elles ont été bâties pour le stockage des olives, la culture des olives était très importante à cette époque. Elles ont pu servir aussi, mais de façon plus occasionnelle, pour le stockage des raisins. Les olives déposant des corps gras qui imprégnaient les parois du cuvon et qui rancissaient, rendait la double utilisation délicat... »
« … Par la suite, les capitelles ont servi d'abris pour les agriculteurs et de ranement pour leur outillage. Les Caissarguais qui allaient travailler à Valdebanne partaient le matin du village avec cheval et charrette chargée du nécessaire pour effectuer les travaux.... » André Dayon.
Remerciements au club des Godillots ailés, Mme Dayon.
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27/05/2013
1/2 Les Godillots sur les traces des capitelles de Valdebanne
De gauche à droite : François Avsec et Marc Hollard.
Simple balade du dimanche, jogging ou VTT matinal, les Caissarguais sont nombreux à emprunter les sentiers accessibles depuis le chemin des Canaux.
Entre pommiers et vignes, les chemins de galets roulés serpentent le plateau des Costières (photo) et dominent la cité nîmoise. Les randonneurs des Godillots ailés connaissent bien le terrain. Depuis le début de l'année, Marc Hollard et François Avsec ont arpenté plusieurs fois ce coin de Costières.
Les randonneurs avaient pour but de faire découvrir sept richesses de pierres sèches qui ont survécu au temps. « J'ai découvert l'existence des capitelles, il y a une vingtaine d'années. André Dayon, qui était la mémoire du village avait rédigé dans le bulletin municipal de 1997, toute l'histoire des capitelles. Un plan d'accès était reproduit » indique Marc Hollard. Les travaux du tracé de la ligne TGV sur le plateau des Costières ont été le facteur déclenchant. Le randonneur s'interroge alors sur le devenir de ses réserves de pierres sèches. « Les capitelles datent du 19e siècle. Elle servaient autrefois d'abris pour ranger les outils ou stocker les olives. Les pierres sèches ont été apportées des clapas nîmois, car sur ces terres il n'y a que des galets. » fait remarquer Marc Hollard qui poursuit, plan entre les mains : « En vingt ans, le tracé du TGV a peu évolué. Certaines capitelles se situent en plein milieu du tracé. »
Depuis janvier, plusieurs expéditions sur place ont été nécessaires. Godillots aux pieds et GPS en mains, François Avsec, Marc Hollard et Guy Candelier se sont rendus quatre fois à proximité du chemin de Régordane : « En janvier, nous avons effectué un premier repérage. Puis j'y suis retourné pour marquer les points GPS afin d'établir un plan précis du circuit » explique François Avsec.
Si les ronces et chardons ont eu raison de la première capitelle, les autres capitelles sont restées pratiquemment intactes. Le but des marcheurs est de faire découvrir à un maximum de Caissarguais cette belle balade, mais aussi d'alerter « Peu de personnes savent que ces capitelles existent. Elles sont situées sur le territoire de la commune de Nîmes. Nous souhaitons juste informer et les faire découvrir avant qu'elles ne soient définitivement effacées du paysage par le TGV » indiquent les marcheurs.
Les Godillots ailés proposent cette randonnée mardi 4 juin. Rendez-vous à 13 h 30, place Cocconato.
- Comment y aller ?
En voiture, depuis le centre du village se rendre au chemin de la Tuilerie (4,5 km). Se garer à proximité du château de la Tuilerie. A pieds, prendre le chemin de Régordane (balisé GR). Avant le panneau chasse gardée » et balisage GR, tourner à gauche. Circuit de 11,6 km (2 heures, 10 m dénivelé). Contact : 06 71 58 87 61. - A lire demain sur le blog Midi Libre Caissargues, l'histoire et les photos des capitelles.

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03/05/2013
Les Godillots ailés ont franchi le cap des 13 000 km
13 000 km affichés au compteur des Godillots, à Anduze.
Les randonneurs du club Les Godillots ailés ont franchi le cap des 13 000 km, dimanche 28 avril, à Anduze.
L'association caissarguaise née en juin 1977 a usé beaucoup de semelles. Qu'il pleuve, qu'il vente ou que les températures frôlent la canicule, les marcheurs se donnent rendez-vous deux fois par semaine, dix mois sur douze.
Quatre-vingt-quinze adhérents font partie du club de marche.
Parmi eux, Marc Hollard, à l'origine de la création des Godillots ailés, il y a trente-six ans. « Les Godillots ailés est une des premières associations fondée en 1977. A cette époque, la commune a commencé à se développer », explique Marc Hollard.
Habitué à la marche dans sa jeunesse, chez les Scouts, puis dans l'armée, Marc Hollard est natif des Vosges. Il a découvert les sentiers du département en touriste. Son coup de cœur se situe entre Gard et Hérault, au cirque de Navacelles. Il conseille une balade « toute simple » à la découverte des quatre villages de la Gardonnenque « Une randonnée, entre Gajan, Saint-Mamert, Fons et Parignargues, permet de découvrir ces quatre villages et les paysages sont superbes. »
Comme chaque fin de saison, l'association organise un séjour d'une semaine de randonnée. Après avoir arpenté les sentiers de la Camargue, des Cévennes, des Alpes, des Pyrénées, les Vosges, le Massif Central et même au delà des frontières en Espagne, Italie, les Godillots se préparent à découvrir la chaîne des montagnes d’Auvergne. Un séjour à Lioran (Cantal) est organisé du 16 au 21 juin.
- Les prochaines randonnées des Godillots ailés, en mai : dimanche 12, à Graveson, départ 8 h 30 ; jeudi 16, à Beauduc, départ 8 h 30 ; vendredi 24, à Franquevaux, départ à 13 h 30 ; samedi 25, randonnée crépusculaire à Gallician, départ à 19 heures ; jeudi 30, Les Plantiers, départ à 8 heures. Les départs ont lieu de la place Cocconato. Les Godillots ailés 06 71 58 87 61.
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10/01/2013
Godillots ailés : Galette des rois et balade en Cévennes pour débuter l'année
Les randonneurs des Godillots ailés ont débuté l'année avec une balade à Ribaute-les-Tavernes, dimanche 6 janvier.
Trente-sept marcheurs ont profité de cette journée d'hiver ensoleillée pour parcourir un circuit entre ces deux bourgs situés aux portes des Cévennes.
En fin d'après-midi, les marcheurs se sont retrouvés à la salle Labadou à Caissargues, pour partager la galette des rois.
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Prochaine sortie : dimanche 13 janvier à Aigaliers, circuit de 17 km (durée 5 heures), rendez-vous à 8 h 30, place Cocconato.
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05/12/2012
Les Godillots ailés toujours sur les chemins de randonnées
Les Godillots ailés à Gigean.
Malgré une météo qui commence à être hivernale, les Godillots ailés poursuivent leur chemin sur les sentiers du Gard et de l'Hérault. Jeudi 29 novembre, c'est sous un vent glacial que quinze marcheurs invétérés se sont rendus à Gigean, dans la forêt de la Gardiole près de Frontignan. Ils ont effectué un circuit de 14 km pendant quatre heures.
- Les prochains rendez-vous de décembre du club Les Godillots ailés : dimanche 9 décembre, circuit de 19 km (6 heures de marche) à La Capelle-Masmolène, départ 8 h 30 ; vendredi 14 décembre, circuit de 9 km à Gallician, départ à 13 h 30 ; jeudi 20 décembre, circuit de 14 km à Monoblet, départ, à 8 h 30. Les départs ont lieu place Cocconato.
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16/11/2012
Repas de fin d'année des Godillots ailés
Les marcheurs ont partagé leur repas de fin d'année.
Les Godillots ailés ne se retrouvent pas uniquement pour faire de la randonnée.
Vendredi 9 novembre, c'est autour d'une bonne table nîmoise que trente-huit randonneurs et leurs conjoints ont partagé le repas de fin d'année.
La veille, certains avaient parcouru le circuit de 15 km à Fontvieille dans les Bouches-du-Rhône.
Environ quatre-vingts adhérents font partie du club caissarguais et la moyenne d'âge est de 60-65 ans. Deux fois par an les membres du bureau, présidé par Renée Martinez, se réunissent pour définir le calendrier de la saison. « Nous nous réunissons la semaine prochaine pour établir le calendrier de janvier à juin, » indique René Martinez.
Chaque année, le club propose de nouvelles balades et découvertes, avec des circuits plutôt hétérogènes « Nous essayons de panacher les randonnées faciles, moyennes et plus difficiles. A raison d'une marche difficile toutes les trois semaines » poursuit la présidente.
La prochaine randonnée aura lieu dimanche 18 novembre au Mont Bouquet à Seynes. Le circuit sera de 17 km pour une durée de 6 heures de marche.
- Contact : 06 71 58 87 61. Photos et lieux des randonnées sur l'Album du blog Midi Libre Caissargues.
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